Ensuite, une fois le système installé, lancez SQUEAK. Sous Windows cela se fait en cliquant sur l’icone de SQUEAK et en choissisant ensuite votre image, sous Unix vous l’activez avec la commande «squeak squeak.image» à partir du répertoire contenant les trois fichiers squeak.image, squeak.changes, SqueakV?.sources (à la place du point d’interogation il y aura le numéro de version). Ces trois fichiers sont décrits dans le tableau de la figure 1.1.
Une fois SQUEAK lancé, vous devriez voir un écran similaire à celui de la figure 1.2.
Quand vous travaillez en SQUEAK, tout ce que vous faites est fait à travers cet écran. SQUEAK est un système complet avec ses propres editeurs, explorateurs, deboggeurs, ...Vous y avez même un outil pour envoyer et recevoir du courrier éléctronique, celeste, et un autre, appelé scamper, pour explorer l’internet.
Cette fenêtre est votre interface avec le système SQUEAK et le reste du monde. Pour l’instant, la première chose à faire, c’est de vous construire une image personnelle dans laquelle vous pouvez faire ce que vous voulez, avec la garantie de pouvoir toujour retrouver une image originale propre si vous vous êtes complètement perdu. Pour faire cela, positionnez votre souris quelque part dans la fenêtre SQUEAK, hors de toute sous-fenêtre, et cliquez sur le bouton gauche. Cela fait apparaître le menu principal montré dans la figure 1.3 ci-dessous.
Enfin, nous pouvons commencer à explorer SQUEAK!
ALLONS Y.