Chapitre 1
Un bref tour de SQUEAK

Commençons alors par donner un bref scénario de l’utilisation de SQUEAK. Mais, afin que nous puissions vraiment l’expérimenter, nous devons d’abord nous procurer un interprète de ce merveilleux langage. Pour cela, il suffit d’aller sur la page de téléchargement du site www.squeak.org pour y télécharger les fichiers nécessaires. Actuellement, il existe des versions pour Unix, Windows 98/95, NT, XP et CE et Macintosh. Pour l’installation, suivez les conseils d’installation.

Ensuite, une fois le système installé, lancez SQUEAK. Sous Windows cela se fait en cliquant sur l’icone de SQUEAK et en choissisant ensuite votre image, sous Unix vous l’activez avec la commande «squeak squeak.image» à partir du répertoire contenant les trois fichiers squeak.image, squeak.changes, SqueakV?.sources (à la place du point d’interogation il y aura le numéro de version). Ces trois fichiers sont décrits dans le tableau de la figure 1.1.






machine virtuelle

Ce fichier (en unix le fichier exécutable squeak, en Windows le fichier squeak.exe) contient le moteur de SMALLTALK : principalement l'interprète, le module de gestion de la mémoire et les méthodes primitives.



image virtuelle

Ce fichier, dont la version initiale s’appelle «squeak.image», contient les éditeurs, compilateurs, déboggeurs, le système de gestion de fichiers, le système de gestion de processus.



fichier sources

contient les sources, écrites en SMALLTALK, du système SQUEAK lui-même



fichier changes

contient l’historique de tous vos ajouts et modifications, permettant de retrouver des états antérieurs






FIG. 1.1: Les fichiers SMALLTALK les plus importants



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FIG. 1.2: L’écran initial de Squeak (version 3.9)


Une fois SQUEAK lancé, vous devriez voir un écran similaire à celui de la figure 1.2.

Quand vous travaillez en SQUEAK, tout ce que vous faites est fait à travers cet écran. SQUEAK est un système complet avec ses propres editeurs, explorateurs, deboggeurs, ...Vous y avez même un outil pour envoyer et recevoir du courrier éléctronique, celeste, et un autre, appelé scamper, pour explorer l’internet.

Cette fenêtre est votre interface avec le système SQUEAK et le reste du monde. Pour l’instant, la première chose à faire, c’est de vous construire une image personnelle dans laquelle vous pouvez faire ce que vous voulez, avec la garantie de pouvoir toujour retrouver une image originale propre si vous vous êtes complètement perdu. Pour faire cela, positionnez votre souris quelque part dans la fenêtre SQUEAK, hors de toute sous-fenêtre, et cliquez sur le bouton gauche. Cela fait apparaître le menu principal montré dans la figure 1.3 ci-dessous.


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FIG. 1.3: Menu principal



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FIG. 1.4: Un nom pour l’image


Choissisez save as..., et dans la fenêtre New File Name? (cf. Fig. 1.4 ci-contre), qui s’ouvre automatiquement, donnez un nom de fichier que vous avez choisi (comme, par exemple, myImage.image), et - du coup - à partir de cet instant, vous travaillez dans votre propre image, et non plus dans l’image initiale qui a été distribuée avec SQUEAK. Ensuite, si, dans ce même menu, vous choisissez save ou, quand vous voulez terminer, save and quit, vous sauvegardez une version personnelle, accessible à travers le nom que vous avez choisi (myImage.image dans l’exemple ci-dessus), et utilisable dans tout lancement ultérieur de SQUEAK.

Enfin, nous pouvons commencer à explorer SQUEAK!

ALLONS Y.


 1.1 UN PREMIER CONTACT
 1.2 LES POINTS IMPORTANTS
 1.3 EXERCICES